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Au delà des apparences

Flash.

Acteur d'une scène ordinaire, d'une classique banal ou chacun trouve la place que les formatages immémoriaux imposent.

 

Flash.

Se donner le droit de voir autrement, bien placer l'insoumission, trouver un autre angle de vue, plus confortable, plus haut peut-être, ne plus être partie-prenante, devenir l'observateur attentif d'une nouvelle scène, identique et différente, lâcher prise !

 

J'ai trouvé un nouvel angle de vue, me suis débarassée de certains costumes qui ne me correspondaient pas, en ai refusé certains autres aux allures trompeuses, je laisse à Caliméro sa coquille, à Zorro sa cape et son épée, aux Sanson leurs funestes outils.

 Voilà que continue le chemin, il faudra du courage et de la clairvoyance pour choisir de regarder au-delà des apparences.

 

Des cailloux nait le sable du chemin.

 

De mes mots sous-entendus ne nait pas la clareté ... ni le conflit, enfin j'espère ... et oui l'espoir, je crois que je suis tombée dans la marmite quand j'étais petite :))

En écrivant celà je me souviens avoir écrit un jour de pluie et vent : c'est l'espoir le fardeau.

Alors l'espoir force ou boulet ?

Commentaires

  • et je me souviens de cette question et y avoir déjà répondu, ma position n'a pas changé, l'espoir use bien plus qu'il n'encourage.
    Paradoxal pour moi qui suit une grande optimiste mais c'est parceque mon optimisme vient du fait que j'aime voir aujourd'hui le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide et non que j'attends que les choses changent demain dans le bon sens.

  • Vraiment je vous l'ai déjà posée ? c'est qu'elle revient souvent chez moi, mon avis n'est pas tranché :))

    je vais quand même cherché sur quelle note c'était ...

    oui l'espoir est une attente d'un bonheur du lendemain alors que le bonheur ne peut être qu'aujourd'hui même si parfois il est déguisé !

  • quoi dire de plus que cleanette...

    moi aussi, j'ai la philosophie du verre moitié plein
    moi aussi, je suis optimiste
    par contre, en ce qui me concerne, l'espoir me porte vers demain qui ne peut être que meilleur...

  • Dès notre conception, nous sommes aimés, interrogés, questionnés, nos " moi " habillés, fille ou garçon, sont cependant nus, et pourtant nous ne connaissons pas notre nudité. Nous pouvons nous vêtir de l’obéissance, de l’honnêteté, de l’agressivité, de la haine, de l’amour, ressembler à l’image que l’on veut bien nous prêter, mais nous ne sommes que des buvards dégoulinants des différentes encres de la vie. Nos histoires s’écrivent dans les saisons de nos existences fragiles, elles sont parallèles, mais pas semblables, parce qu’uniques nous sommes. Nous pouvons tromper, trahir, mentir, sauf notre propre image, elle nous renvoie à notre propre reflet, il n’y a donc que le reflet qui se puisse analyser ? J’ai compris, il y a bien longtemps de cela, pour connaître ma nudité, il me fallait me contempler moi même, descendre jusqu’au fond de mon image, et dans l‘abîme de ma fécondité, me savoir résident de mon corps. Nous nous ressemblons tous par notre image, mais nous ne sommes pas semblables, même la mort est différente pour chacun …

    Pat …*

  • Bonsoir Marie,

    Voici, c'est vieux mes écrits : "Les comportements, les attitudes de notre société ne doivent pas passer qu’à travers l’image de l’apparence mais par celle du visage des consciences et de la vie à la face d’un devenir tout simplement plus humain, justement plus digne et égalitaire."

    Non par le formatage des cerveaux, du style caliméro "oh c'est trop injuste" où l'on profitera toujours de sa faiblesse, vous pensez "le pauvre petit poussin", ou le Zorro à qui l'on veut faire croire au reste du monde que la justice existe alors que c'est un combat non par un simple Z sur un chapeau...

  • J'admire beaucoup les écrits de Pat de Sartois... C'est un grand Philosophe...

    Mais je ne suis aussi sage que l'eau coûle dans les océans... Mais comment philosopher à toutes longueurs (même si grand mérite) de la sainte journée...

    Merveilleux ces écrits, mes écrits sont bien plus révoltants, et sont la vie comme nous la vivons et ne laissons pas faire non plus, ce n'est pas une raison.

    je me refugie chez Pat quoi que je m'appelle Patoue... Mais bien plus "révoltée"...

    Résistons, par à nous même à cette société qui abuse et nous abuse toutefois, j'irais puiser la sagesse de Pat le Sartois parce qu'il est merveilleux, mais enfin mais il y a la réalité, faut pas trop philosopher non plus... Et ne pas laisser aller comme ça...

  • @ Crépuscule,

    Bonjour Crépuscule, je note, vous m'avez fait passer du grade de poète à celui de philosophe, bon ! Soit ! Mais non, je ne le suis pas, pas plus qu’un pacifique, je suis un existentialiste, ce qui nuance l'état de mon buvard, donc de mon image. Hier je voulais terminer le fond ma pensée quand je fus pris d'un ... j'évoque l'image humaine dans mon post, celle qui sert de base pour les jugements, mêmes les plus iniques, nous créons une confusion en ce sens que fille et garçon ne veut pas dire masculin, féminin, or nos appétences sexuelles biaisent quelque peu notre rapport dans cette analyse. Nos maladies, nos handicaps résultent d’une conséquence, et non pas d’un acte infligé. Nous pouvons nous conjuguer image par image, d’ailleurs se sera le grand dessein de demain, la conjugaison humaine, ce conjuguer à tous les temps. La conjugaison humaine n'est pas dire la pornographie. Pour l’instant nous sommes des adverbes, ça nous arrange bien pour la circonstance, alors attention de ne pas écorner notre image …

    Bises …

    Pat …*

  • Je vous entends de mon bureau Crépuscule !
    Il est bien beau le Pat, mais comment faire pour avoir une belle image ?

    Il faut tout simplement vous rappeler, quand vous étiez petit enfant, voyez, je ne dis pas petite fille, afin de ne pas vous perturber, vous induire en erreur, vous souvenez vous à l’école maternelle, au bout de 10 points, vous aviez droit à une belle image, c’est dire qu’il fallait être sage, sachant qu’il y avait des bons et des mauvais points. Cependant même que vous étiez petit enfant vous étiez forte, pourquoi aujourd’hui ne le seriez vous pas en tant qu’adulte et femme ?
    En sommes chère crépuscule, il s’agit de l’éducation, du savoir vivre ensemble, offert à l’endroit des êtres vivants, des êtres humains …

  • Mon Pat, tu me demandes pourquoi j'ai trouvé "étonnant" ce commentaire alors que j'étais en train d'écrire la note suivante ... et bien parce qu'il y ait question de mines, de la mine que l'on a à celle que l'on fait, et qu'en creusant en soi telle une mine on peut toujours trouver des raisons de changer de ... mines en mettant des couleurs à nos émotions. Bien sûr cette note parlait d'apparence et voulait voir au-delà, la suivante du dedans que l'on peut aussi afficher, voilà deux angles de vue pour une même figure.

    Mon Pat nous sommes sur la même longeur d'onde même si tu en as une d'avance, de longueur ... ou d'onde :))

    Je t'embrasse,

    Merci pour ce bel échange avec Crépuscule

  • L'insoumise,

    Il nous faut aussi faire attention, en rajoutant des couleurs aux bleus de l'âme, ne pas nous disperser à l'image d'un grand carnaval, j'ai vu des visages éteints, abîmés dans la souffrance d'un mauvais maquillage, il ne manquait qu'un vilain sac à mains, un trottoir trébuchant pour le coup de pinceau final …

    Je t'embrasse ma chère insoumise ...

    Pat ...*

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