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Si j'avais une ferme en Afrique

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Hier en fin de journée j'ai eu au téléphone une très bonne amie, une amie du lycée. Il ya 20 ans que j'ai quitté le lycée et pourtant quelques personnes sont restées si chères à mon coeur. Alors que nous nous étions perdues de vue pendant plus de 18 ans l'aventure création d'entreprise m'avait permis de revenir vers elle puisqu'elle dirige l'agence de communication qu'elle a fondée après ses études et que je lui avais demandé de créer la première campagne pour Néovi.

Depuis plus question de se perdre à nouveau parce qu'il y a des liens qui font un peu partie de nous et que ne pas en être acteur serait un sacré gâchis. C'est le genre de lien qui ne ternit pas avec le temps qui passe, nous nous sommes retrouvées comme si c'était hier que nous quittions le lycée, bac en poche et projets en tête.

Voilà aujourd'hui il pleut sur la Provence, il fait froid mais quelque part au fond du coeur son amitié me réchauffe alors je voulais lui dédier cette note.

Pourquoi l'Afrique ? le passé, le cinéma du mercredi, les amis, Robert ...

:)

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Pour vos campagnes vous êtes plutôt des villes ou plutôt des champs ? http://www.billiotte.fr/

Commentaires

  • Salut à toi chère insoumise ...

    L’amitié ma chère insoumise, c’est cette brise légère qui fait frémir les feuilles des arbres, cette douceur précieuse qui nous fait presque perdre connaissance, se sont des étincelles qui jaillissent, et si personne n’avait conscience de ce besoin indispensable de l’autre, qui pourrait nous aimer. Pouvoir fixer le visage d’un ami, sans ciller l’éclat de sa lumière, c’est là une expérience que beaucoup ne peuvent encore supporter, être éclairer de l’amitié d’un ami, c’est pas rien vous savez …

    Je t’embrasse ma chère …

    Pat …*

  • A l'Afrique, c'est cela en quoi je pense beaucoup en ce moment.

    On a peut-être le même rêve en ce moment.

    Sa simplicité... Sa chaleur... Où l'on n'est pas à courir sans arrêt, ni après le temps, ni après l'argent, où l'on est loin de ce moderniste exigent, loin de ce matérialisme, où un simple sourire suffit, où l'on vit en harmonie avec la nature. Où d'autres cultures et d'autres peuples demeurent... aux bruits des tam-tam et des tambours, pieds nus sur le sable...

    Oh douceur !

  • Mon amie Rsylvie peint les femmes d’Afrique, j’aime la femme africaine, sa peau cuivrée, brûlée et son long corps qui danse au rythme du tam tam. Je l’imagine comme une symphonie discordante, avec ses mains croisées sur son ventre, ce ventre qu’elle offre, cet autre ventre qu’une autre tient dans l’absence, pourtant en son ventre de mère couve le soleil d’Afrique, ce soleil qui brûle la peau et patine l’esprit n’est pourtant pas incohérence. Alors partir pour l’Afrique, le retour des hyènes, celles de notre monde occidental que l’on emmène dans nos bagages, la hyène ça sent mauvais, ça gueule avec un petit cri strident, ça bouffe n’importe quoi, la hyène ça vit pas, ça survit ….

    Pat …*

  • Mais on croit toujours que l'herbe est plus verte ailleurs.

    Mais il faut quand même bien reconnaître que notre pays nous complique pas mal la vie, et il a quand même perdu de son naturel, de son vivant, il se conforme à l'image audiovisuelle "que le meilleur gagne"... Il compare, juge, trie et catégorise...

    On nous parle d'ORIENT-ATION (mot qui a résonné à maintes reprises dans mes oreilles) mais simplement pour nous éjecter, pour dire "pas conforme" "pas le profil" "pas rentable" "pas valide"... mais sûrement pas pour faire avec les différences de chacun et vivre en harmonie.

    ORIENT-A-TION, PAS SA PLACE, PLACEMENTS... ça, ça m'est resté tout de même... C'est ça la SOLIDE AH RITE qu'il reste... par ici...

  • Crépusculine,

    C'est la partie du rapport émotionnel à nous même qui a changé, la famille aujourd'hui articule son angoisse anorexique ment du méandre libéral dans une économique sclérosée, elle a mal à son corps qui maigrit au lieu de grossir, ainsi la famille devenue collectiviste, ce collectivisme qu'elle redoutait tant à l'ouest, elle ne reconnaît plus ses enfants la famille, ni même son propre corps qui reste tout de même son pays. Chacun sait bien que la soupe est meilleure chez le voisin dont le jardin adjacent colporte les mêmes doryphores. Les doryphores de l’actionnariat se peuvent chasser avec la bouillie Bordelaise à la seule et unique condition que le voisin en fasse autant. Voyez l’économie peut tuer un pays, une famille, un être humain, et c’est en cela que l’Afrique est merveilleuse dans l’abnégation de sa propre misère.

    Pat …

  • http://www.deezer.com/track/26278

  • L'amitié est souvent bien plus fidèle que l'amour !
    Une amie, une vraie, c'est la force de nos vies !
    Si tu as une amie, tu as un moteur !

    Et l'amitié, ça "s'entretient"...
    ça se "bichonne"...

    Une amie, ça excuse tout,
    ça pardonne tout,
    ça explique tout,
    et ça donne de la force pour tout !!!

  • Sinon...

    Je suis franchement "des champs"...

    La grand' ville, ça me donne mal à la tête !!!

    Vive l'herbe verte !

  • Chère insoumise, ne sachant pas trop quel carburant utiliser pour accéder convenablement vers ton blog, et sans pour autant fatiguer mon unité centrale, j'ai finalement opté ce soir pour un stimulateur cardiaque pour mon double coeur, alors avec 4 go de mémoire je pense être au top pour naviguer avec plaisir, en tout cas j'espère que tes soucis de colonnes sont résolus ! ! !

    Pat ...*

  • Moi je suis rat des ville. Sans la grande ville et ses habitants, ses commerces, ses rues, ses voitures, ses boutiques, ... je suis toute perdue. La campagne c'est joli pour les photos.

    Quant à l'amitié ? Sans elles et sans eux (amies et amis) pas de vie.

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