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  • Pat et Daniel, pour une chanson




    De tout coeur merci messieurs ...

    Les poèmes de Pat le Sarthois : http://patlesarthois.blog4ever.com/blog/lirarticle-161142-750039.html

  • Universalité : premiers pas


    Découvrez Léo Delibes!




    Eva 5 ans dans quelques jours.
    Dans le bain.
    Dialogue au petit matin d'un jour de vacances


    - Maman c'est quoi Dieu ?

    - C'est quoi Dieu pour toi Eva ?

    - Dieu c'est le soleil

    - Ah bon c'est le soleil ?

    - Oui parce qu'avec le soleil il fait toujours beau, pas avec les nuages.

    - Si il n'y avait pas les nuages, il n'y aurait pas de pluie et les plantes ne pourraient pas pousser.

    - Ah oui, alors les nuages c'est Dieu aussi.

    - Et la terre Eva ?

    - La terre elle nourrit les plantes, c'est Dieu aussi.

    C'est quoi Dieu Eva ?

    Dieu c'est Tout.

  • Et si le respect commençait là ?

    Quand les débats de langage remontent jusqu'au CSA, ce dernier émet des recommandations. Nous sommes donc nombreux à avoir engagé ce combat contre les zandicapés ...

    Je pense effectivement que le respect commence là ; il s'agira quand même que le respect des journalistes ne s'arrête pas à utiliser un vocabulaire policé ....



    http://www.csa.fr/actualite/dossiers/dossiers_detail.php?id=126967

    Langue française - Derrière l’adjectif, une personne

    Date de publication sur le site : 24 juillet 2008
    La Lettre du CSA n° 218 - Juillet 2008


    Plusieurs lettres et courriels ont été adressés au Conseil pour dénoncer dans les médias l’emploi systématique du mot « handicapés » pour désigner les personnes handicapées.

    L’emploi de « handicapé » comme substantif n’est pas linguistiquement condamnable en soi. Participe passé devenu adjectif, puis substantif, il est attesté comme tel dans les dictionnaires. Il fut fréquemment cité dans les chroniques consacrées à la langue française pour illustrer les liaisons erronées avec le h dit aspiré (les//handicapés et non les z’handicapés, le handicap et non l’handicap).

    Cependant, depuis une vingtaine d’années, il est ressenti comme aussi péjoratif, aussi discriminatoire et aussi stigmatisant que l’étaient antérieurement les mots « invalides » ou « infirmes », qu’il a du reste remplacés pour les mêmes raisons.

    Pour les personnes handicapées, l’adjectif substantivé est ressenti comme réducteur puisqu’il définit une personne par son handicap, l’adjectif servant à qualifier et non à dénommer. À lui seul, il symbolise toutes les idées préconçues, dénoncées lors du Congrès européen des personnes handicapées à Madrid en mars 2002, parmi lesquelles celle de « la déficience comme seule caractéristique de la personne ».

    Cet emploi va à l’encontre de toutes les actions menées en 2003 lors de l’Année européenne des personnes handicapées (AEPH). C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le Comité français de coordination de l’AEPH avait clairement annoncé aux organisateurs des différentes manifestations désireux d’utiliser le logo de l’AEPH qu’ils s’engageaient à proscrire de toute communication le terme « handicapés » seul, pour n’utiliser qu’une terminologie précise et respectueuse des personnes, telle que « personnes handicapées », « personnes en situation de handicap », « citoyens handicapés », « personnes avec des besoins spécifiques ». Il est évident que l’emploi du terme « personne » vaut aussi pour les différentes catégories de handicap : « personnes sourdes ou malentendantes », « personnes aveugles ou malvoyantes », etc.

    L’Année européenne des personnes handicapées visait à sensibiliser le public aux droits des personnes handicapées, à encourager la réflexion, la discussion et l’action sur les mesures requises afin de promouvoir l’égalité des chances et de contribuer à changer l’attitude du public vis-à-vis des personnes handicapées.

    En 2003, plus de 38 millions de personnes dans les pays de l’Union européenne, soit 10 % de la population totale, souffraient d’un handicap. Un Européen sur quatre a un membre de sa famille porteur d’un handicap.

    Parce que les mots sont importants, parce qu’ils peuvent choquer, gêner ou blesser, loin de toute police du langage, le Conseil recommande aux journalistes et animateurs de préférer l’expression plus précise « personnes handicapées », ainsi que l’ont fait la Belgique, le Luxembourg ou le Québec.

  • Tour de France : les images que vous ne verrez pas sur TF1

    Pauvres ET soumis ... par la force si il le faut.

    Serait-ce le projet de vie que le gouvernement propose aux personnes handicapées qui dépendent de l'AAH ?

    En tout cas en l'an 2008 il ne fait pas bon troubler l'ordre public, à ce régime là effectivement les grèves et manifestations risques de passer inaperçues "Et si il y en a un qui l'ouvre alors qu'on le baillonne, les médias j'en fais mon affaire" "chef , oui chef" !!!

    C'est ça notre France ?

    Suivez le lien et regardez les images d'une répression dans la violence d'une manifestation de personnes handicapées qui luttent pour la revalorisation de l'AAH dans le cadre de mouvement ni pauvre, ni soumis.

    http://www.rue89.com/2008/07/22/quand-la-police-charge-des-handicapes-qui-manifestent

    et venez donner votre avis, va t'il falloir en venir aux mains ?? aux armes ??

    et pendant ce temps les cyclistes se dopent tranquille, c'est encore remboursé par la sécu l'EPO et les sportifs ils payent des franchises ?

    Tristes spectacles


  • Holala

    And now ladies and gentlemen .......... tadaaaaaaaaaaaaa !!

    http://www.holala.ch/actu/769.html

    for more : www.esthetique-et-handicap.com


    Oh la la ...... !!!!

    Et encore vous n'avez pas vu le tableau ..... :)))

  • Vive les mariés !

    Ce soir le fer à repasser écrase les plis de la chemise neuve, les chaussures sont cirées mroir, les petits mots sont écrits à l'abri du livre offert, de minuscules préparatifs et je pense à eux qui demain se marient !! J'imagine l'effervescence des derniers instants, les premiers invités déjà là, les nerfs des enfants et de la future mariée chauffés à blanc avec cette chaleur qui colle chemise au dos et mèche au front !

    Demain nous mettrons tout notre coeur pour leur souhaiter un bonheur infini dans leur union avec une mention toute spéciale pour le témoin qui n'est autre que notre Bernardo !!

    Une journée mémorable en perspective à laquelle nous nous rendons le bonheur en bandoulière ! Et assurément une très, très, grosse fiesta !!


    Découvrez Cali!



    Le livre offert ? Eloge du mariage, de l'engagement et autres folies de Christiane Singer, en dédicace la note "Le secret de l'éphémère" comme ça vous savez tout !

    Je vous embrasse et vous retrouve dimanche.


    Le truc en plus : Grande Fantastic a fait les soldes avec son pôpa ce matin, ce soir essayage d'une jolie robe blanche au dessus du genou avec un joli décolleté et des très jolis nus-pieds avec des talons, les premiers !

    Ce soir résonne dans la maison le si joli son des talons hauts, tiens je ne m'étais pas préparée à ce genre d'épreuve.

  • Le secret de l'éphémère


    Découvrez Frédéric Chopin!


    http://www.deezer.com/listen-4490347


    463940661.JPGPar un doux matin de printemps, dans la lueur pâle de la pointe d'un nouveau jour, naquit au pied d'un roseau, une éphémère. Toute nimbée de sommeil la frêle déploie ses ailes diaphanes au soupir d'une caresse de brise. Sa fragilité transparente arrête, le temps d'un instant, jusqu'au souffle du vent, et la voilà qui s'envole déjà. Curieuse de tout, elle se presse sans souci de l'impossible lendemain, papillonne, danse au bord de la rive, ivre de vie.

    Un jeune chêne aux feuilles si vertes lui tend un peu de son ombre fraîche, amusé de ses tourbillons il lui offre un abri des tourments de la pluie. La belle à tire d'ailes va, vire et revient conter au chêne, son ami, les milles fleurs, l'arc en ciel d'une perle d'eau, la disparition de l'ombre.

    Ses balades se font absence, elle brûle au soleil de midi d'un unique amour, se consomme, se consume et le chêne soudain si conscient de ses racines ne peut la protéger, il gémit sa fureur de toute sa ramure. Prisonnier malgré lui il attend le retour de la frêle qui apparaît soudain dans un épuisement ravi. Vibrante de chaque minute vécue elle lui offre en cadeau les fruits de ses rencontres et lui confie dans un soupir sublime la plénitude de ce jour: "j'ai aimé" lui dit-elle. Puis dans un ultime effort, portée par d'improbables forces offertes au vent, dans une dernière danse passe sur l'autre rive et disparaît.

    Le chêne depuis lors abrite les voyageurs solitaires, les amoureux d'un jour ou pour toujours, les presque-pendus et parfois une cabane comme en construisent les enfants. Tous s'y sentent bien car le chêne devenu centenaire connaît la recette du bonheur, il l'appelle le secret de l'éphémère.

    Faites qu'au zénith de chaque éphémère instant vous puissiez dire dans un souffle, fut-ce t'il le dernier : "j'ai aimé"


  • Penser, dire, faire, être


    Découvrez Frédéric Chopin!





    Il arrive toujours un moment où le verbe doit se faire chaire afin que les paroles trouvent corps dans nos actes et ne s'éparpillent pas comme milles bulles aussi colorées qu'éphémères. Toute une symphonie de bulles, divagation fragile d'un esprit.

    Dans la richesse des rencontres qu'il m'a été permis de faire durant ces dernières semaines, j'ai découvert des trésors : de l'authenticité, de la bonté, de la tolérance, de l'amour, de la joie, ce qui fait l'essence de la vie en somme. il est des sourires qui ne trompent pas, ils ne sont pas façades, ils irradient de l'intérieur, ils rayonnent et si j'aspire à trouver en moi cette paix intérieure qui semble être le noyau de ces belles âmes il me fallait résoudre un lourd conflit. Je l'ai déjà évoqué à mots presque cachés, avec pudeur, avec retenue, me méfiant de cette folle colère qui m'assaille à la simple évocation de quelques méchants souvenirs. Un lourd conflit aussi vieux que ma vie et avec lequel je m'illusionne encore, parfois, mais de moins en moins, d'en finir. Cessons-nous un jour d'être les enfants de nos parents ? non.

    Je suis donc l'enfant d'une femme qui ne cessera jamais d'être ma mère, ma seule et unique mère.

    Je l'ai appelée en ce 13 juillet veille de la date anniversaire de la mort de la sienne, après quelques 8 mois d'un silence aux relents de vieille cave. Je n'ai laissé que peu de place au hasard, j'avais choisi mes mots, le sens du message que je souhaitais lui offrir, le lieu d'où je lui ai téléphoné, le moment de la journée, m'étais préparée à chacune de ses répliques qui n'ont pas manquées d'être ce que je pressentais. Il n'y a eu aucune surprise dans son comportement, j'aurais pu écrire chacune des phrases qu'elle a dites, le ton qu'elle a pris pour approuver les excuses qu'elle avait réclamées comme un dû suprême.

    Je lui ai donné les excuses qu'elle attendait et en mon for intérieur j'ai mis tout mon coeur à lui offrir l'occasion de pardonner. L'esquive a été palpable mais je ne l'ai pas laissée s'arrêter là, elle a eu mes excuses, puisse t'elle un jour pardonner ou comprendre.


    Je ne l'ai pas fait pour elle, je l'ai fait pour mes enfants, pour mon père, pour ma soeur, pour moi. Je préfère être celle qui aura fait le premier pas encore une fois, que celle qui, pas une seule fois dans sa vie, n'est revenue vers l'autre dans un conflit. C'est mon choix, il m'a fallu quelques mois encore cette fois-ci pour fuir, me protéger, refuser, rejeter, regretter puis enfin pardonner, donner afin d'être cohérente avec ce vers quoi j'aspire.

    Je l'ai fait sans attendre aucun retour de sa part. Elle peut dire et penser ce que bon lui chante, que si j'ai fait des excuses c'est donc qu'elle avait raison, cela ne regarde plus qu'elle et ceux qui voudront bien la laisser penser ça.

    Voilà cette décision faisait partie des quelques réflexions que j'avais emportées à Lyon. Alors j'ai mis du corps à mes mots, à la limite peu importe l'effet que ce coup de fil aura, il sera ce qu'il devait être et la vie, telle un long fleuve, retrouvera son lit après ce débordement furieux.

    Je vous lis, je vous observe, je vous entends et puise en vous le meilleur de chacun, la force de vos réflexions, la pureté de vos joies, la bonté de vos coeurs et ça c'est un partage dont j'espère goûter à sa juste valeur, toute la richesse.

    Le petit plus : Par pudeur peut-être elle n'a pas osé nommé son rendez-vous sur son blog ... j'espère qu'elle ne m'en voudra pas de le faire : j'ai rencontré Alix, et c'était formidable d'avoir l'impression de retrouver une amie de longue date alors que nous ne nous étions jamais rencontrées physiquement jusque là ! Je suis contente parce que ni l'une ni l'autre n'avons pensé à faire une photo ! Nous avons déjeuné ensemble et papoté de tout, de rien, de la vie, des hommes, du couple, de la souffrance morale, physique, il n'y a pas eu d'hésitations (à part pour la salade d'Alix !!) et même si nous avons évoqué les blogs cela n'a pas été le coeur des débats, cette rencontre a été très réelle et très sympathique !

    Je vous remercie tous d'être là et pour ces belles rencontres que la vie m'offre via les blogs, j'ai des tas de notes en retard et quelques autres belles rencontres à vous raconter, des colis reçus, des livres offerts et lus à ce jour, des sourires échangés !



    La phrase en plus : La vie est effet mère pour naître à ce que nous sommes.

    La question du jour : Quelle est la valeur du pardon ?


  • Le 6° jour

    En ce matin du 6° jour de cette 2° semaine du 7° mois de cette année 2008 je vole quelques instants magiques à mon emploi du temps bien chargé pour vous dire que je vais bien, ces 5 jours à Lyon ont été studieux, chaleureux, bienheureux.

    Sur la très longue route du retour, toute chargée de presque vacanciers je me suis laissée emporter par quelques heures de musique classique laissant mon corps s'imprégner d'une douce sérénité qui est allée grandissant au cours de la semaine. Et je goûte à ces instants comme une terre desséchée s'abreuve à une pluie d'été. Mon esprit oscillant de ce que je quitte à ce vers quoi je danse, sur cette route comme un ruban de scène, ce chemin qui est un lien entre les moi.

    Je vous retrouverai demain plus longuement, je vous laisse à ces quelques notes, laissez-vous bercer, je vous emporte avec moi.


  • Au plaisir ...

    Samedi 17h40 et une envie d'écrire comme de croquer dans une pêche mûre à point. Le plaisir à fleur de plume, une émotion pure longeant les cils.

    J'ai fait une pause.

    Dans cette aventure intérieure qu'est la mienne depuis quelques mois, parfois volontaire, parfois forcée, j'ai fait une pause. Je me suis plongée avec délices dans trop de travail pour la maison, trop d'enfantissimes dossiers d'inscriptions, trop de raisons trop importantes pour échapper un instant à la quête, à l'enquête. J'ai laissé une douce brume rendre flous les contours trop saillants, je me suis laissée tentée par l'illusion facile que tout va mieux. Je sais aussi que j'en avais besoin, dans tout voyage il faut savoir faire étape dans un endroit aux allures accueillantes, laissant les loups hurler dans la nuit. Puis la pause s'est faite attente, d'un déclic ? d'un signal de départ imaginaire mettant le feu aux poudres et la poudre d'escampette à mes talons ?

    Le signal, les signaux sont venus, me réveillant peu à peu de cette enivrante somnolence et j'ai refait mon bagage, soupesant un à un mes effets personnels, ceux que je vais emporter avec moi, ceux devenus trop lourds, encombrants ou brillants de leur inutilité révélée, ceux que j'emporte alors que je sais qu'il faudra un jour parvenir à ne pas les remettre dans le sac.

    Juin est passé. Dans mon calendrier personnel je suis dans l'entre-deux,toute marquée encore des rythmes scolaires. A l'école de ma vie je sais que septembre est souvent porteur d'un malaise à ce jour inexpliqué et les deux mois qui le précèdent d'une sourde angoisse qui va s'emplifiant avec le racourcissement des jours. Juin est devenu plus tardivement le mois des épreuves, le mois éprouvant.

    Vers 11h30 aujourd'hui j'ai mis trois de mes petits eux dans un panier en direction de la verte Meuse, la maison passant de six à deux est soudain le thèâtre d'une après-pièce, le décor est en place mais les acteurs sont partis et les playmobils playmobilent tout seuls dans un interminable pique-nique envahi d'une improbable cohabitation de tigres, d'ours polaires et de fourmis aussi géantes que vivantes.

    Les valises sont pleines, les caisses à linge sont vides, les oreillers sont orphelins de leurs doudous, les cahiers de l'année dernière s'empilent sur les bureaux.

    Et mon coeur soudain chargé d'un trop plein de tensions, implose.

    Qu'elle a été dure cette année, je ressens soudain sur mes épaules le poids des mois qui viennent de passer, je laisse le trouble m'envahir, il ne me surprend pas, la dissolution temporaire de "la famille" me laisse seule face à moi-même et me renvoie à l'évidence que je dois reprendre le chemin là où je l'avais laissé.

    Je vais passer avec bonheur une semaine à Lyon, une semaine durant laquelle je vais physiquement Etre au travail, une semaine pour faire le point et pour préparer la rentrée, à tous les points de vue. Une semaine rien qu'à moi, ce soir je fais ma valise et j'emporte avec moi quelques livres pour me nourrir, quelques réflexions à mener et un cahier d'écolier pour écrire.

    Dans le bilan de cette année folle, j'ai découvert le plaisir d'écrire. Hissée au rang de plaisir cette activité en deviendrait presque tabou. C'est un plaisir aussi intime que solitaire mais aussi interdit puisse t'il devenir je ne suis pas prête d'y renoncer, écrire m'a révélé la profondeur insondable de l'être, l'énergie de la lumière qui est en nous. Bien sûr ce plaisir est démultiplié quand je peux avec bonheur vous offrir quelques mots et tant pis si je me dévoile, il n'est de véritable plaisir que dans la simple nudité.

    La pause est terminée, baluchon sur l'épaule je reprends le chemin avec vous comme compagnons et les étoiles comme guide.

    Et c'est avec une soudaine impatience joyeuse de la réponse que me vient cette première question :"Etes-vous sur ce chemin ?"