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A ceux que le doute chavire

La nuit qui avance et une envie d'écrire au bord des cils

De mes combats donner la force
Ecrire tout bas, percer l'écorce
Si pour certains demain n'est plus
Ecrire encore jusqu'à peau nue
Faire de mes mots certains des leurs
Sans avoir froid, ni avoir peur
Au fond des nuits mortelles
Ne pas rêver trop tôt les ailes
Jouer, encore, les chants possibles
Rêver, désirer, frémir à l'indicible
Réinventer rires et accords
Et des envies d'encore
Des lendemains qui chantent
Des femmes qui enfantent.
Au crépuscule de chaque hiver
Savoir au creux de soi la lumière
Si pour certains il se fait tard
Que s'est fermé sur eux le noir
Rêver d'ailleurs et d'au-revoir
D'âme en éveil et de pouvoir
Remonter ce temps assassin
Qui souffle parfois trop tôt la fin
De mes combats donner la force
Ecrire tout bas, percer l'écorce.



Découvrez Barbara!

Commentaires

  • C'est presque un slam !
    j'aime ....

    Pat ...*** qui te dis bonne nuit ...

  • Avant que j'ailles me coucher, as tu lu mon dernier poème " la voix du bois ", tu me parlais de mystère dans tes mots de mail tout à l'heure, alors il y en a un dans mon poème à toi de le découvrir, petit secret de ma poésie, mes poèmes sont moi.

    Je te bise comme disent les gens, et les gens sont des personnes ...

    Pat ...**

  • Bonsoir Marie,
    Ce nouvel avatar est en harmonie avec ta personnalité je trouve.
    Enfin, c'est bien comme ça que je te vois, moi.
    Sinon oui, bien sûr, percer l'écorce ou plus simplement la graver, pour laisser une trace de notre passage.
    Mais il y a mille et une manière de le faire, n'est-ce pas.
    Grosses bises.

  • Jamais je n'ai douté, parce que je n'en ai jamais eu le temps, j’étais homme déjà avant d’être un enfant, et je me suis beaucoup caché avec lucidité, non pour éclaircir pour éclaircir ma nuit, mais simplement pour me savoir vivant. Que ceux qui ont tout dès la naissance mesure leur chance, il est des êtres humains qui arrivent nus, privés de leur racine.

    Je te souhaite une belle journée ma petiote ….

    Pat …****

  • Personnellement j'ai connu de trop longues et profondes périodes de doute. A l'adolescence quand la maladie avait obscurci mon horizon, mon avenir en panne, la passion impossible, le néant. Puis à 20 ans quand mon drôle de carrosse s'est invité dans ma vie.
    Sujet délicat en ce moment.

  • Au delà de la mélodie des rimes et des mots choisis, c'est beau parce que c'est un peu de toi que tu nous délivres. Un sujet douloureux, doute et espoir. "Percer l'écorce" nous explique tout.

    Marie, tu ne m'as pas répondu pour tes billets sous verre ?

    Je t'embrasse

  • Je crois que le vrai âge d’un enfant n’est pas l’âge de l’état civil, j’étais déjà vieux avant d’être enfant, du moins mon âme l'était elle, je suppose que la brutalité des coups que j’ai reçu bébé et après durant deux ans, ensuite ma maladie à l'âge de 1 an, ah ! je ris tout seul, j’entends encore nettement les voix : Patrick, c’est demain qu’y va au cancer ! C’était devenu une marque mes visites à Gustave Roussy, ça vous marque un gosse, 14 ans de visites là-bas, c’est bien simple, je ne peux plus m’asseoir dans les chaises entrelacées de plastique, et ces satanés rayons qui m'on mangé l'estomac. Je ne crois pas avoir usurpé mon courage, car il m’en a fallut du courage pour dire, non pas oui à la vie, mais un grand oui à l’existence.
    Je sais depuis ton visage ma petiote, ton courage, ta détermination, ta foi, en somme nous sommes fait du même bois tous les deux, pas de la même écorce car ma biographie cellulaire puise ma foi dès les origines de ma conception, c’est prétentieux de dire cela, mais j’ai l’impression de m’être connu avant que d’être …

    Ce midi ce sera un filet de poulet ( je vais aller voir si je trouve des salsifis)

    Pat ..***

  • jouer encore les chants possible
    rever désirer.

    les lendemains qui chantent.

    je vais tenter de percer mon écorce de souffrance

    pour retrouver la lumière

    merci Marie
    je t 'embrasse naik

  • Bonjour Naïk,
    oui si nous pouvons t'aider à percer l'écorce surtout n'hésite pas même si c'est un travail très personnel c'est quand il se fait entouré qu'on peut le faire en confiance, percer l'écorce c'est aller à la rencontre de sa fragilité et la trouver subtilement belle.

    Patounette mes mots sont les tiens si tu le souhaites avec un grand bonheur, mais je prendrai le temps de changer les sous-chemises :)

    Un peu de moi dans ce texte ? sans doute et ce sont les victoires d'autres qui ont rallumé l'étincelle.
    On ne peut pas aider ceux qui ne souhaitent pas, c'est ainsi, il faut l'accepter.

  • oui il faut l 'accepter et surtout oser demander,c 'est celà qui est difficile,et pour moi c'est essayer de percer l 'écorce.

  • Naïk tu es là et ailleurs chez d'autres jardiniers. Tes commentaires sont souvent très clairs quant à la quête qui est la tienne, nous ne saurions dire "ah bon Naïk, c'est dur pour elle ?" ce serait un sacré mensonge ! alors moi je me dis que ton écorce est, sinon percée, au moins fissurée et je crois ne pas être la seule à voir ta lumière qui n'a pas besoin de beaucoup d'espace pour jaillir. j'ai porté longtemps armure, carapace, écorce. aujourd'hui c'est fini, je me sens beaucoup plus légère, je te souhaite de tout coeur d'y arriver et si je peux t'y aider alors nous serons deux (et plus) à briller plus fort.
    Je t'embrasse Naïk

  • L’écorce est comme une écaille, vous savez qu’elle est détachable de l’arbre, rappelez vous lorsque vous étiez enfant, avec un petit canif vous creusiez sa forme comme celle d’un petit bateau que vous faisiez naviguer dans la bassine de la maison, le secret de la maîtrise réside dans cette écorce de l’enfance, il suffit simplement s’imaginer naviguer sur le cours douloureux de l’existence comme l’écorce façonnée par votre pensée créatrice.

    Pat …***

  • marie, tu viens
    d 'entrouvire une toute petite porte,je cherchais la lumière, car la souffrance, celle de la mrt de denis, et celle physique qui ne me quitte pas, me ronge,détruit mes forces,à me retrouver en sanglots car je suis
    perdue.et tu me dis que tu vois ma lumière qui n 'a pas besoin de beaucoup 'espace pour jaillir!tu ne peux savoir ce que tu m 'as donné, j 'ai donc en moi cette lumière, je ne la cherche donc plus;je
    vais...je ne sais pas trop mais je vais....
    souffrir la perte d 'un enfant la maladie et en plus se sentir inuttile, n 'être plus rien...ne plus pouvoir donner à ceux qu'on aime
    enfin d 'être une un sarment de vigne tout qui ne donne plus de raisins,. il y a longtemps que je ne me suis pas vidée autant merci
    d 'être là.et surtout prends soin de toi

    je t 'embrasse naik

  • Chère Marie: une fois de plus, tu nous épates par cette poésie.
    Si j'étais compositeur et ne l'étant pas, je ne peux que t'embrasser à distance.
    Merci
    Walter

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