UA-66561467-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Le parfum des roses

    free music

     



    Au jardin de l'enfance fleurissent les roses à nos printemps,
    Bercées aux souffles, gorgées d'eau vive et sacrées au soleil.



    L'été de nos saisons, habité d'harmonies embaumantes, envoûtantes,
    Grave au coeur de nos mémoires, émois et désespoirs.


    Et si pleuvent les couleurs fanées au vent des automnes,
     

    Encore une fois humez avec ardeur l'ultime essence avant que ne se meurent !



    Quand vient l'hiver à nos corps diaphanes, des roses l'essentiel,
    Partagé, dispersé, dilué et vivant, perdurent leurs parfums.


    L'âme est au corps ce que le parfum est aux roses.
    Subtil, éternel, vie nouvelle à chaque floraison.



    Naître, vivre au coeur, s'élever, voler au vent.


    roses.jpg

     



    Des roses, dans tous les jardins visités, sauvages, cultivés ou en friche, trop tôt cueillies, en fleurs ou déja fanées, jamais je n'oublierai le parfum.

    Il est ma mémoire, il me fonde, me féconde et me créé, me nourrit, m'emporte et m'allie.

    Pour que je sois, par qui je suis. Lui en moi, moi en lui.
    L'un et l'autre, unis, à jamais, dans le Tout.


  • Le facteur Temps

    Ce soir j'ai pris du bon temps. En cherchant une chanson de Michel Jonasz pour une amie grande voyageuse je suis tombée sur une pépite d'instants, un dialogue entre Michel (si je peux me permettre nous sommes amis depuis si longtemps) et Etienne Klein, physicien de son état.

    J'ai apprécié pleinement ces quelques minutes partagées avec eux, bien que ce dialogue ait eu lieu en d'autres temps, pour moi ce soir il était bien réèl, il y a quatre épisodes, je vous fait "présent" du premier :)

    L'import-temps n'est pas qu'il passe mais ce que nous en faisons ...



    Et puis je ne résiste pas à vous offrir une petite vidéo de mon ami Michel :)

  • Miss France, Grippe et autres avatars

    et pendant ce temps là ...

    Marie teste la puissance de certains mots clés en même temps qu'elle écrit juste pour vous dire qu'elle est fatiguée, que son nez fait concurrence à la résurgence de Fontaine de Vaucluse et que sa gorge est aussi rouge que la robe de Miss Provence qui était vraiment très belle même si Miss Normandie alias Malika Ménard, nue sous son maillot de bain, est très belle aussi !

    Ce n'est pas la fin du monde, pas la grippe, juste une petite rhino-pharyngite, pas de quoi modifier le calendrier Maya ni mon avatar pour cela, vais peut-être juste changer mon NOM, appelez moi Barie maintenant :))

    J'ai comme l'impression que #twitter a une mauvaise influence non ? ou la fièvre ??? ou alors les écrans de fumée, c'est ça, ça pique la gorge la fumée ...

    Bon allez je vais continuer à éternuer dans mon coude entre deux lavages de mains avec une solution hydromachin de l'eau et du savon ... tiens les revendeurs de solutions hydromachin ils auraient pu faire un don au téléthon parce que si ça se trouve les 5 millions manquants ils sont partis en eau gelifiée ...

    et pendant ce temps là ...

  • Entre deux scènes

    free music





    Dans la lignée de la note d'hier voici que je vous livre un texte écrit il y a un peu plus d'une année. Je traversais une période physiquement trés difficile, je me sentais d'une fragilité opalescente, j'avais l'impression trés nette d'être en danger, je l'étais d'une certaine façon.
    Certains passages sont difficiles, ils sont violents, ils sont ce que nous voulons qu'ils soient ou ce qu'ils doivent être pour que nous soyons ...



    Alors s’est imposé à moi le sentiment profond d’être morte.

    Trouble immédiat, intime.

    Une impression d’évidence crasse, la naïveté au bord des cils. Stupide ! N’avais-tu donc compris que tu sembles surprise ?
    Et je vois un à un les signes qui, si je l’avais voulu, auraient du me mettre sur la voie.
    C’est la maison dans laquelle je ne me sens plus tout à fait chez moi, mes filles qui semblent si tristes, où sont donc les traces de ma vie, l’ordre de mes placards, livre corné, joyeux bouquet à ma table ?

    Serais-je dans un ailleurs où je vous tiens prisonniers, refusant de croire à mon impossible abandon ? Et mes nouveaux amis ne seraient-ils qu’âmes perdues apprenant un nouveau langage de lumières et de chemins ?

    Mon cœur mort s’affole avant de n’être plus.

    Serais-je enfin prête à croire si la froide vérité ainsi se dévoile ?
    Peut-on retourner au mensonge s’il nous apaise ? Rendez-moi mon rêve, moi, même morte, je veux jouer à la vie !


    J’ouvre soudain les yeux au creux de l’ombre de notre chambre, j’entends ton souffle, le mien.
    Je pleure en silence dégageant avec peine corps et pensées de l’emprise de cette mort onirique.
    Mais non regarde, tu vis encore, j’écoute le silence et la chamade de mon cœur, sourire pâle, mains glacées.

    Je comprendrais bien plus tard qu’il me fallait mourir à moi-même pour renaître à nouveau. Il aura fallu vivre, par trois fois déjà, cette mort d’esprit pour comprendre ce signe de lumière sur mon chemin. em>



    Aujourd'hui en Provence, nous fêtons la Sainte Barbe, nous semons le blé, il sera en herbe à Noël, alors je s'aime, tu s'aimes, nous s'aimons :))

    250px-Sainte_barbe.jpg



    PS : demain retour à des notes plus légères, la Provence est noyée de pluie : les plafonds neufs aussi !!! et ça fait deux ans que j'ai embarqué dans le navire enchantément clownesque !!!

    BLE.jpg

  • La porte ouverte

    free music




    Dans son chemin de soleil et de pluie elle avait découvert maints regards, compris pas à pas que la lumière et l’ombre ne font qu’un dans le tout. Le chemin devenait plus léger, les pas n’étaient plus de matière, chaque instant les faisait vibrer d’une nouvelle couleur enchantée, d’une nouvelle douleur qui lui importait peu désormais, réconciliée à l’harmonie émouvante du lien intemporel elle pouvait maintenant lever des yeux si clairs et voir. La porte est ouverte. S’arrêter un instant, frissonner de joie, de peur, de plaisir, entendre un chant, une mélodie puis dans un dernier regard confiant, dépouillée de tout, parée d’essentiel, plonger dans l’or de l’ouverture, enfin.

    Qu’importe la folie des hommes pourvu qu’un jour ils se meurent.