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Les femmes en disent - Page 3

  • Les notes du cahier pas sweet suite

    La fin de l'année 2017 a été marquée par le décès de l'amie d'enfance de Salomé. Ce drame nous a laissées abasourdies, j'écris pour mon amie Laurence la Lettre à l'enfant, avec en coeur Patricia, Fiona, Catherine, Sarah ...

     

     

    Puis dans mon cahier une ode à l'année nouvelle :

    Je vous souhaite à tous

             une année douce

    qu’elle vous apporte la joie

       de votre temps soyez rois

    que le Clémence soit votre route

       de vos cœurs chassez le doute

           qu’ainsi l’année pérenne

    voit fleurir toutes vos graines

        à la lumière des heures sombres

    trouve la voie le plus grand nombre

              2018 année de paix

    guide vos pas et vos aimés

     

    puis dans un coin de la page : G Perec La vie mode d'emploi, Fulcanelli: Le mystère des cathédrales

     

    Fais-moi signe
    Quand ma vie manque de lumière, fais-moi signe
    Quand ce jour-là flotte la joie, fais-moi signe
    Quand la douleur est lourde à mon corps de matière, fais-moi signe
    Quand je flotte légère à en perdre la tête, fais-moi signe
    Quand mes yeux la route ne voient, fais-moi signe
    Quand mes pieds dansent la nuit, fais-moi signe
    quand la guerre déchire le cœur, fais-moi signe
    quand la paix enlace le monde, fais-moi signe
    le matin et le soir et à chacun instant que je vis, fais-moi signe

    Car je sais que tu es, partout où je ne te vois et mes yeux trop humains doivent désapprendre à te lire pour qu’enfin, mon enfant, mon esprit éventré, puisse vivre pleinement, et ainsi réparé.
    Fais-moi signe

     

  • Les notes du cahier suite

    j'ai envie d'écrire parce que j'aime écrire,  comme ça dans un cahier, tant que je peux.

    Dire l'amour et puis le faire.

    Soigner les gens, non pas soigner, guérir.

    Guérir les gens.

    Tant, temps qu'il est encore temps.

    Les guérir de la folie.

    Plus, toujours plus.

    Je t'appelais Monsieur plus. Rien n'était jamais assez.

    Je t'ai "TOUT" donné et ce n'était pas assez.

     

    Marie, Marie. Relève-toi, il est temps.

    Il est encore temps.

    petite pousse à genoux, piétinée, foulée aux pieds.

    Sois la prêle sauvage qu'aucun goudron n'enterre.

     

    Chante, vis, aime qui tu veux, comme tu veux !

     

    • Certification coach
    • Montre-moi le chemin que je connais déjà que je m'autorise à être qui je souhaite
    • Envoyer "Hache-Mine" à Gallimard
    • Appeler J.
    • Monter un projet Handiprovence
    • Récupérer Nino
    • Faire évoluer B et si échec changer d'auxi
    • Villelaure ?
    • Vendre ou louer la maison
    • Continuer la mairie avec recul
    • Projet avec PN : Coeurs de Lion's - Hommage au courage - Tous ensemble
    • Du doux du fort du beau
    • Saluer l'effort du quotidien

     

    Terrain terrain terrain

    Terrien

    Taire Rien

     Ange Gardien

     

    Ecrire tout petit un petit peu chaque jour pour redéfinir sa place, son rôle, sans faire de bruit mais assurément, surveiller son langage mais s'exprimer, prendre la parole, dire ce qu’on a compris, donner du temps et de l’esprit écrire des essais sur des thèmes précis soigneusement choisis contemporains, humains, nos croyances nos fragilités, nos bonheurs factices, nos mensonges, nos amours, parce que ma pensée compte, ma pensée raconte, me nourrir spirituellement. Continuer à rencontrer de nouvelles âmes, les voyages chamaniques, oser parler de la mort s'y préparer, arrêter d’être influençable.

  • Les notes du cahier

    Quand l'écriture me saisit c'est mon gros cahier qui m'attire plus que le clavier.

    Et ce matin, m'extirpant à grand peine d'une langueur faite de fatigue et du chant de la pluie sur la véranda, j'ai tourné quelques pages en arrière, faisant le constat que je ne vous avais pas tout livré, m'étonnant, comme souvent, de la puissance des mots, qui, s'ils n'étaient pas de ma main, dans mon gros cahier, pourraient me sembler être d'une autre. Mais je ne connais que trop bien maintenant la vérité de ces lignes et interlignes, ces messages qui s'extraient de nos tréfonds, pour nous libérer et éclairer les chemins à venir.

    Alors ce matin, pas de mots nouveaux mais quelques textes retrouvés, pour qu'écrits, livrés, ils me disent.

     

    Quand on a que l'amour (Verdun Noël 2017)

    2007 - 2017

    Quelle drôle de décennie, quel gâchis.

    Noël 2007 tu voulais "TOUT" vendre.

    Trois ans plus tard tu étais parti, abandonnant "TOUT" derrière toi.

    Dix ans plus tard je fais le constat  que cette séparation m'a détruite ou est-ce notre relation ?

    Depuis sept ans je survis plus que je ne vis, avec mon coeur en miettes entre les mains.

    Le dos ployé sous la charge de "TOUT" ce que tu m'as laissé.

    La vie est depuis, plus souvent trop lourde, que belle. Je suis fatiguée, si fatiguée.

    Je vois autour de moi les gens qui évoluent, expérimentent, connaissent des réussites et des joies. Moi j'ai l'impression de faire les mauvais choix.

    Tu m'as rabaissée, si souvent rabaissée, humiliée même.

    Et puis là, dans ces rues de Verdun, j'ai réalisé à quel point j'étais déchirée, niée, désaimée.

    Je t'ai "TOUT" donné et un jour tu as essayé de me faire croire que "ça et je" ne valaient rien. Et comme je t'aimais, pauvre de moi je t'ai cru.

    Mais mon coeur est ce qu'il a toujours été, plein d'amour, pour tout le monde, même ceux qui ne me veulent pas de bien ou que j'indiffère.

    Toi il paraît que je n'ai plus le droit de t'aimer. Ça tombe bien je ne t'aime plus. Enfin je crois.

    Non pas que je me réjouirais d'un quelconque malheur qui pourrait te toucher, pas du tout.   

    C'est juste que j'ose dire que tu m'as fait du mal, beaucoup.

    Et qu'aujourd'hui je ne t'aime plus.

    J'ai 47 ans et j'ai perdu 10 ans.

    2007 - 2017 Quelle drôle de décennie.

     

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    "Avoir le droit d'aimer", c'est absurde, c'est comme dire "avoir l'interdiction de pleurer". Quel juge idiot pourrait s'octroyer la puissance de délivrer de telles sentences ?

    "On verra en juin", j'aurais dû fuir en entendant cela mais ma soeur et moi étions des mendiantes de l'amour. Quelqu'un qui s'intéressait à moi, selon ma mère, un pervers ou un menteur. Tu étais les deux à la fois. J'exagère. C'est un fond de colère pour mes années perdues et puis cette fatigue.

    Moi j'aime les gens en général et certains en particulier. Il faut vraiment m'avoir fait du vrai mal pour que je désaime. Petite j'étais rancunière (ou ça aussi on me l'a fait  croire). Aujourd'hui je pardonne. Quand j'entends quelqu'un dire "lui je le déteste » je n'arrive même plus à comprendre ce sentiment. Je peux être en colère mais pas détester. Je peux être en froid mais pas haïr.

    J'aime Verdun quelques jours et Villelaure moins qu'avant.

    Je cherche un nouvel endroit à aimer, un nouveau  quelqu'un. Enfin je crois. J'ai le droit.

    Avoir le droit. J'ai le droit, mon amour n'est pas nul.

     

  • Rock n'roll winter to come

    Les Fantastics.jpg

    Quelle rentrée !

    Cette envie d'écrire qui est devenue aujourd'hui impérieuse, quelques transformations profondes en cours : du lieu de vie, de l'installation informatique, de l'état d'esprit, du fonctionnement familial, de mes aidants enfin bons accompagnants, de mes projets toujours un peu fous. Un coaching bien intéressant, un rythme improbable et peu raisonnable, des envies de vous voir tous, des trajets en voiture devenus si difficilement supportables, des Fantastics déménagements/ emménagements, bon sang ! Quelle rentrée !

    Vous me manquez, mon et "les blogs" me manquent, je suis nostalgique  de l'avant Facebook, c'est amusant de voir que d'autres aussi, williamrejault.fr/un-nouveau-depart reprendre contact avec des personnes connues par les blogs et adorer ça !

    La plume gratteuse se réjouit de l'hiver à venir, ça va être rock'n roll !

     

  • Rossignol émoi

     

    C’est dans le souffle du violon que j’entends le rossignol et que, si je ne sais voler, j’aime à les écouter, les accents plaintifs et mélodieux de leurs chants, épousant la douloureuse harmonie de mon âme émerveillée par la mélancolique splendeur. Naître à l’aube du déclin, mourir le jour des renaissances, porter en soi le Tout et les néants, être le parfum du chèvrefeuille plus que ses branches, survivance subtile n’existant que par la terre, le soleil et le vent, imperceptible à ceux qui ne savent faire silence, là, entre deux. Méritons-nous les merveilles et la cruauté de nos destins, faut-il essayer d’être des mouches pour enfin ressentir l’éternité ? Enantiodromie dantesque de l’être s’il ne conjugue le rien avec le toujours, la douleur et la musique, les larmes des fleurs et les aurores du printemps. Simplement grandiose.

    Ne plus avoir aucun avis, mourir à tous les choix, s’offrir à toutes les fins, grandir à chaque perte, s’attacher au vide et, dans un rire, s’élancer dans la diable danse.

    Diantre, terrible vie, vois comme je t’aime !

  • A nos printemps

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    J'attends la floraison d'un certain chèvrefeuille. Il explose de toutes parts, gorgé d'eau, de soleil et nourri par l'humus d'une haie de lauriers. Il habille le vieux mur que nous avons remonté, il y a quelques années il était effondré. Escaladant la grille et cachant fer et rouille, il drape de verdure ce coin de ma nature. Aujourd'hui il s'élance plus haut que raisonnable, laissant voir aux passants un bien étrange voisin, ébouriffé chevelu et bientôt odorant.

    J'attends sa floraison, associée en mon âme, au balancement doux d'un amour bien ancien, subtilement déclaré tout en ayant jamais, franchi l'ordre du coeur, aussi immatériel que le parfum des fleurs.

    Tu es mon chèvrefeuille et je suis ton jardin, soyons encore printemps en ces jolis matins. Nul ne sait à part nous que l'un ne va sans l'autre et qu'ensemble cet amour nous l'offrons à nos hôtes. Je t'aime depuis tant que je ne saurais compter, sans attente et sans preuve, autre que quelques mots sur mon coeur tatoués.

     

  • Baroud

    Deux mois sans écrire une ligne.

    De la rudesse. Toute relative au regard de l’hiver 2010 ou de l’hiver 2015. Mais les années s’enchaînent, la solitude se compte en milliers de jours. La petite santé. Ma cinquantième année. Tu vas te marier l’année prochaine. Notre fille aînée fera de si jolies photographies. Rien n’arrête le temps ni la méchanceté. Défendre sans succès ma chère bibliothèque. Accueillir une famille en péril, combattre la bêtise crasse de quelques vieux villageois au cœur sec comme la terre d’ici, à la vision bornée par la peur ou la médisance. Entrevoir un avenir bien trop sombre pour mes amis humains et animaux, mon pays, ma planète. Bouché, boucher. Comme une envie de tout foutre en l’air. De faire la preuve par neuf qu’il nous faut changer tellement de systèmes dans lesquels nous sommes englués comme des oiseaux marins les jours de marées noires.  Jusqu’à étouffer. Entourée de vivants déjà morts, aveugles et cupides. La politique de basse France, les stratégies comiques, les dégâts désolants.

    Bien sûr il y a mes elles, toujours aussi fantastiques, lumineuses, amoureuses, pleine de vie, d’envies, curieuses, créatives, les rêves en actions, travailleuses, des valeurs plein les poches, des cœurs généreux, les justes révoltes, la conscience éveillée. Il y a ma sœur la bien aimée, son énergie sans limite, sa voix, ses voies guides et aussi les amies mères veilleuses, celles qui savent lire entre mes sourires, avec leurs failles et leurs abysses, leurs belles âmes et leurs projets fous. Il y a les amis des îles qui nous ouvrent la longue route et le monde en si grand. Et puis, cette si belle famille, malmenée par une société exclusive, accueillie  dans nos cœurs et notre maison depuis quelques semaines, révélatrice de l’ampleur des dégâts normatifs d’un monde où tu es dans les clous sinon rien. Et nous, nous savons bien que dans les clous nous n’y sommes plus depuis si longtemps qu’un courant d’air pourrait nous faire sortir de cette route que les bien-pensants tracent à l’aveuglette, au petit malheur la malchance.

    Et il y a Carl Gustav Jung avec bonheur, le grand réconciliateur devant mon éternel, son livre rouge sans compromission qui me conjugue âme et raison. Et quelques grands projets profondément altruistes, des ouvertures vers des personnes nouvelles, des chemins possibles.

    Baroud d’honneur ou sortie d’un trop long tunnel, je ne sais pas.

    Qui vivra verra.

    Je vous espère heureux, mes amis.

  • L'âme de fond

    Il y aura l’eau, le départ, le feu au ventre, un brasier de peur et d’envie, le souffle coupé, l’eau, le miroir tendu inexorablement. L’aventure commencera.

    Vaporeuse est la brume qui m’entoure, je suis couché au fond d’une barque, recroquevillé. Le clapotis oscille de la menace à la rassurance et mon âme est prompte à basculer de l’une à l’autre.

    Je me souviens de vieux brouillards en des jeunes temps, ils n’étaient alors que brumes de lait assorties de quelques voiles de coton et de soie, enfance mal dégrossie piégée entre le temps des autres et quelques anciens silences. Il y avait eu aussi les champs de tempêtes quand les noirs nuages des colères rentrées avaient crevé le ciel peint en force bleu. Puis les eaux rage et les eaux de cœur en nappes de pique, niqués les décors, bafoués les serments, sales errements aux yeux crevés, il n’y a pas plus aveugle que les corps amoureux-fous des dits-eux. Triple sot. Ôte donc le foulard qui te bande tous les orifices, piétiné le frêle esquif par des troupeaux de moutons ou de porcs, regarde donc où te mènent tes yeux qui ne savent ou ne veulent voir. Les éclaircies, ces éclairs-là.  Châteaux de brumes inférieures  en laisses et en pagnes, primitives survivances, lucidité amère, océans acides. Survivante des camps partisans et des batailles passées à la chaux vive des souvenirs tenaces. Bien sûr, il y avait le soleil en tenailles entre deux guerres, les affrontements de bonheurs volés, tout  enrobés de paille et d’allumettes, les embrasements calcinant  les jeux de mains, la foudre au cœur, les hier chantants renversant les lendemains qui pleurent, conchier sa propre peine et les repos forcés et puis la rage. La rage.

    La rage de vivre vissée dedans, profond, transpercée entre-deux bords, c’est par là que sourde la lumière, tu le sais bien. Tu l’as déjà vue dans tes enterrements de face, quand tu avais creusé si profondément pensant enfouir tes douleurs de vivre en fuyant les incendies dans les voiles, six pieds sous ta mer, perdus  plus bas que les abysses méandreux d’un cerveau construit en bûcher, ils auraient dû te prénommer Jeanne. Et tu regardes médusée cette lueur falote, fanal primordial  au reflet céladon, pourvu qu’elle soit d’un phare bâti sur un rivage espéré malgré tout.

    D’où naissent les remous ? Des espérances dures en lames de front, heurtant les plages marmoréennes des certitudes gravées trop tôt, Etretat suicidaire de tendre enfance. Il faudrait trouver le sable en soi, le grain minuscule, le transpercer, elle serait là. Elle est là.

    Tu flottes. Migrant sans ailleurs. Tu as incendié tous les soleils couchants faisant lever la brume ultime, l’essence du conflit qui te déchire l’âme en copeaux, remplissant ton embarcation schizophrène de larmes sèches, râpe tes derniers bords aux parapets.

    Vivre-mourir.

    Et s’il y avait un pont ?

    Une fosse commune pour y couler les fondations de ton arche.

    Radeau planétaire lève ton encre des trous noirs, écolier naufragé libre d’écrire, sous ta plume qui tremble, toutes les fins.    

  • Eau vive

    Marie et Renée verdun juillet 2017.JPGConnaissez-vous la différence entre avoir un amour et être en amour ?

     

     

     

    Dire j'ai un amour c'est comme vouloir attraper de l'eau avec ses mains.

     

    L'eau vous pouvez la recueillir, l'accueillir mais vous ne la tenez pas, elle n'appartient qu'à elle-même et si jamais vous l'enfermez elle meurt car sa force de vie c'est l'union avec toutes les eaux qui courent le vaste monde. Alors quand vous vous savez eau, baigné dans un océan, vous épousez l'univers. Et ceci est vrai, du sable, de l'air, de la lumière, du temps et de l'amour.

    Retenez votre souffle, juste un instant, vous dites votre souffle et déjà vous le rendez avant d'en accueillir un nouveau, puis un nouveau et ainsi jusqu'à un dernier, vous ne pensez pas que l'air vous ait appartenu un seul instant. Cet air vous le partagez sans distinction de genre, d'âge, de pigmentation dans le flux et les effluves, pour le meilleur et pour le pire, élément vital s'il en est que quelques minutes de privation suffisent pour vous faire passer de vie à trépas. Et pourtant nous vivons comme des nantis, persuadés de posséder, terre, air, eau et lume et que toujours la chair qui transforme fera son oeuvre. Seul le temps nous est palpable creusant inexorablement ses sillons de sable sur nos monts déjà fanés, voûtant nos dos sous le poids de l'air, fermant peu à peu nos corolles, les eaux étant parties ailleurs, ployés puis couchés et enfin dispersés par un souffle qui pourtant aura animé nos êtres instant après instant. Guère doués de photosynthèse en quoi aurons-nous transformé la lumière ? Le subtil ? En cris exigeants ? En caprices gloutons, panse remplie et coeur gras ? Aurons-nous seulement émis une seule idée nouvelle ? Aurons-nous eu quelques bons mots, quelques notes jolies ?

    Voici que je m'agenouille, pensive, corps de douleurs entre trop et manque. Ne plus aller nulle part. Être en quête secrète en mes forts et mes faiblesses, s'il n'est pas de sens que cessent les pourquoi, s'il n'est qu'un seul but ainsi sont les comment. 

    Être en air

    Être en eau

    Être en temps, main-tenant

    Être en lumière

    Être en amour 

    Et puis un jour dés-être en corps,  se délier d'amour en soi, redevenir quelques milliards de milliards, de milliards d'atomes qui ne nous appartenaient pas et qui n'étaient pas nous, être ce qu'il y avait entre eux et qui les maintenait collets serrés, juste un peu étendu.

    Qu'importe la distance pourvu qu'on ait un jour vécu.

     

    Pour ma Tante Renée, partie en et entre poussière d'étoiles le 21 février de l'an 2018

    Verdun juin 2017.jpg

  • A for et à raison

    Abandon n’est pas temps de ma conjugaison

    Mes opinions sans jugement visent  les horizons

    Milles autres vents, sans Panthéon jasé dans les salons

    Juste une histoire de Pan, de direction

    De légendes, de sang et de vision

    Des taire d’avant savoir dissolution

    Douter sûrement à chaque décision

    Peser le chant des manifestations

    D’éther devant est la transformation

    De rien, d’enfants, de Tout et de Patron

    Si humble étant, que victoire est pardon

    Des rêvées terres levant consécration