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latulu rlututu

  • Les notes du cahier d'avril sans mars

    Sur le blog un souffle de renouveau qui se confirmera ... en septembre !

    http://www.lesfemmesendisent.fr/archive/2018/04/27/baroud-6046852.html

     

    Et dans le cahier le projet d'un nouveau livre, Petit traité du handicap, un abécédaire grecfelu, mélange doux dingue de racines et de quotidien, sans doute les giboulées, le mois des fous ...

     

    α : Le meilleur des mondes Aldous Huxley, le début.

    β : Bête à manger du foin, Bobin l'enchanteur

    γ : Rayon gamma, gamein, le mariage game-over

    δ : La différence, l'embouchure, la porte, ce qui sépare

    ε : L'erreur

    ζ : Ça dépend ça dépasse, Z'êtes à l'ouest

    η : L'état de santé qui nous gouverne

    θ : La tête à claques

    ι : Pour un iota, un pouillème,

    κ : Capacité : le cas Caliméro

    λ : L'ordinaire, l'invisible

    μ : La mue, ce qui me meut

    ν : Etre nue, mise à nu

    ξ : Auxiliaire, occire, occipital mon amour

    ο : Petit tout petit

    π : Epissétout, le cercle, ce qui m'entoure

    ρ : Roploplo, femme Romée, rhododendron

    σ : La somme, stigmatisée, sigmoïde

    τ : Les taux, l'étau, le temps

    υ : Hue, psy, alone

    φ : Philosophie, fille, filles, défi

    χ: La quille, le cap, le mouvement, l'immobile qui

    ψ : psy chiatre ou chée

    ω : Grand haut My God

     

     

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  • Les notes du cahier suite

    j'ai envie d'écrire parce que j'aime écrire,  comme ça dans un cahier, tant que je peux.

    Dire l'amour et puis le faire.

    Soigner les gens, non pas soigner, guérir.

    Guérir les gens.

    Tant, temps qu'il est encore temps.

    Les guérir de la folie.

    Plus, toujours plus.

    Je t'appelais Monsieur plus. Rien n'était jamais assez.

    Je t'ai "TOUT" donné et ce n'était pas assez.

     

    Marie, Marie. Relève-toi, il est temps.

    Il est encore temps.

    petite pousse à genoux, piétinée, foulée aux pieds.

    Sois la prêle sauvage qu'aucun goudron n'enterre.

     

    Chante, vis, aime qui tu veux, comme tu veux !

     

    • Certification coach
    • Montre-moi le chemin que je connais déjà que je m'autorise à être qui je souhaite
    • Envoyer "Hache-Mine" à Gallimard
    • Appeler J.
    • Monter un projet Handiprovence
    • Récupérer Nino
    • Faire évoluer B et si échec changer d'auxi
    • Villelaure ?
    • Vendre ou louer la maison
    • Continuer la mairie avec recul
    • Projet avec PN : Coeurs de Lion's - Hommage au courage - Tous ensemble
    • Du doux du fort du beau
    • Saluer l'effort du quotidien

     

    Terrain terrain terrain

    Terrien

    Taire Rien

     Ange Gardien

     

    Ecrire tout petit un petit peu chaque jour pour redéfinir sa place, son rôle, sans faire de bruit mais assurément, surveiller son langage mais s'exprimer, prendre la parole, dire ce qu’on a compris, donner du temps et de l’esprit écrire des essais sur des thèmes précis soigneusement choisis contemporains, humains, nos croyances nos fragilités, nos bonheurs factices, nos mensonges, nos amours, parce que ma pensée compte, ma pensée raconte, me nourrir spirituellement. Continuer à rencontrer de nouvelles âmes, les voyages chamaniques, oser parler de la mort s'y préparer, arrêter d’être influençable.

  • Sagesse de feuille morte

    Jardin noyé de pluie. L'automne a mené avec lui l'eau du ciel, salvatrice. Un automne doux, de renaissances.

    Enfin abreuvée la nature gorgée s'est offert un nouveau printemps, un supplément d'âme pour montrer que la vie est, patiente, tapie sous les sèches. Un éclat de verdure avant le grand sommeil.

    Là, dressée sur la nappe d'herbe crue, l'or élancé du prunier sauvage. Flamme éclatante d'un cycle qui touche au but. Or jaune d'un été glorieux, branches tendues au ciel d'azur.

    Et l'ondée s'est faite rage, puis déluge. Tonitruante Durance, mistral fougueux. L'été est mort dans la violence d'un sombre ciel au regard de cendres.

    Là, sur le tendre tapis, gisent les larmes dorées du vieux prunier.

    Vient l'ultime étape, éteindre un à un les soleils qui étoilent le jardin, pour les rendre à la terre.

    Pourrir, noblement, nourrir les futurs. Car c'est ainsi que vivent les hommes. Nature.

    Que naîtra-t-il de la rudesse ?

    Crachins, gelures, calamiteuses plaies viendront tourmenter l'hivernale nuit et quand les corbeaux, la sorcière et les êtres méchants, tous gonflés de nos peurs, s'arrogeront le printemps, il nous aura fallu du sauvagement doux et de longues veillées pour conter aux enfants la sagesse des pruniers.

    Aux armes citoyens et qu'elles soient de parole, d'actes clairs, coeurs purs, têtes hautes, vaillamment.

    Aimez-vous comme de l'or, vous qui n'êtes que des fruits, destinés à pourrir en regardant le ciel.

    Dans tous nos jardins les vieux pruniers sauvages, de la nature et des hommes sont souvent les plus sages.

    Pour qui vous pensez-vous qui prenez la parole, vous disant haut et fort maîtres des paraboles.

    Avez-vous seulement lu le livre des jardins car si vous l'aviez fait vous sauriez-vous nains, bienheureux sans le sou, aussi puissants que poux.

    Vous pensez écrire l'histoire, prétentieux humains, bruyants épouvantails qui ne verront demain. Votre langue est funeste, la pitrerie grotesque. Tout juste parviendrez-vous à dorer vos blasons mais n'égalerez jamais feuilles mortes au gazon.

    Taisez-vous donc alors et laissez la parole, à quelques feuilles d'or qui en savent plus encore.

  • Jouez violons !

    Symphonie maladroite, cacophonie merveilleuse, initiation féroce, rite de passage en humilité, épreuve d'ultime résilience.

    Pantin absolu ou guerrière de l'impossible ?

    Finalement ce qui fait la différence n'est pas le résultat de l'expérience qui, quel qu'il soit est parfait, mais la façon dont vous l'évoquez, creusant, au creux de vos neurones attentifs, la voie. Votre voie. Ce chemin unique dont vous serez dignement fiers ou résolument honteux. Progresser, en conscience de ce qui vous motive intrinsèquement et du comment vous souhaitez percevoir vos choix dans l'avenir, donne au présent son éclat puissant. 

    Faire de son mieux, avec coeur, tout est parfait, sont de grands libérateurs. Etre d'humbles responsables résilients : la voie, les pas et le dessein. Il faut, pour cela, bien s'aimer. Gonfler son âme entière de confiance. Savoir trébucher et renaître trois fois. Dépouillé, dépecé presque, ne conservant peut-être qu'un infime voile, pudique et mystérieux, sur l'abysse intérieur ainsi visité, traversé, illuminé. Ainsi va la voie. Etre non pas parvenu mais parvenant.  Par vices et victoires, défaites assommoirs, renaissances subtiles. Légers, comme de la cendre, au son des violons.

     

  • Les Printemps de l'Yggdrasil

    Après avoir cherché un éditeur traditionnel j'ai finalement décidé de mener cet événement fondateur de A à Z, de l'alpha à l'oméga ;-)

    J'ai donc publié Les Printemps de l'Yggdrasil sous ma propre édition "Editions du brouillard levant".

    Le livre est maintenant en vente sur le site Lulu.com

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    C'est une immense joie pour moi et le résultat de nombreuses heures d'un investissement très personnel.

    Puisse t'il être mon porte-parole !

    Pour aller sur le site de vente du livre, cliquez sur l'image ou ICI

    Vous pouvez laisser votre avis ICI

  • De retour !

    Me voilà de retour avec une grande e-joie de vous retrouver !

     

    Je l'ai fait, j'ai réussi !

    J'ai rédigé un texte qui peut-être deviendra un livre.

    J'avais déjà essayé il y a longtemps mais aucun début n'avait eu de suite et puis il y a quelques semaines j'ai retrouvé au hasard d'un cahier, un début, je me suis lue et ... je me suis agacée de ne pas avoir écrit la suite ! Alors, reprenant l'histoire où je l'avais laissée 4 années plus tôt j'ai tricoté cousu la suite. Et quand j'ai commencé je n'ai plus réussi à m'arrêter, perdant le sommeil sans être fatiguée, perdant l’appétit sans ressentir aucune autre faim que celle d'écrire, écrire, relire, relier, faire naître la page sous la plume joyeuse et émerveillée. Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous, je l'avais assez porté, le moment était venu pour ce texte de fleurir.

    C'est avec une grande joie que je mets au monde ce petit livre que j'ai baptisé :

    Les Printemps de l'Yggdrasil

    J'ai osé et ça, c'est à vous et vos encouragements que je le dois, alors un immense merci à toutes et tous. A Nous et aux Printemps de l'Yggdrasil !


     

    fenêtre ouverte


  • Tremblements

    Hier au soir le froid m'a saisie. Est-ce le frôlement du temps qui passe, faisant fleurir le givre à l'éclosion de cet automne. Ou l'absence de la petite, ouvrant le vide entre nos deux continents séparés. Les sourires du marché n'ont pas tout à fait comblé mon coeur ce matin, je suis rentrée bien seule. Alors j'ai présenté, presque à genou, ma mélancolie aux mots de Christian Bobin. Il est de ceux qui me nourrissent comme on donnerait la becquée à une boule de plume frigorifiée par le moindre frima, réchauffée par un souffle d'esprit. Je reprends pieds, épuisée mais ravie, apaisée par ces mots qui bercent la vie. Peintres de la profondeur. Intensité qui s'insinue, m'invite au repos, mais au repos plein, voyage en terre spirituelle.  Envie d'écrire que je consume avec délectation avant d'aller, simplement, flotter entre les mondes.

  • Dans le corps d'un homme



    Je viens de passer quelques jours en immersion dans le corps d'un homme ... pas n'importe quel homme : Daniel Pennac.

    "Journal d'un corps" est le titre éloquent du livre qu'il nous offre post-mortem. Des bribes de vie de 13 ans à son dernier souffle de plume sur le papier. Ce n'est pas un roman, c'est une curiosité intime ou comment être invité dans le rapport que Daniel entretient (ou pas) avec son corps qui parfois lui semble étranger à lui-même.

    Dérangeant ce livre ne manquera pas de l'être tant il est écrit sans aucune gêne, ni tabou. Parfois cru, toujours drôle. Pour un livre qui se défend d'être un journal intime il est quand même un concentré d'émotions vibrantes, touchantes, terriblement incarnées qui vous feront ressentir jusqu'au tréfonds petites victoires et grands bonheurs, corps qui exulte sous la caresse ou se cambre, pétrifié de douleur. Quand le corps se fait sens et langage, quand il se fait oublier, dévoré par un esprit qui parfois voudrait se libérer de cette enveloppe aux limites exaspérantes.

    Il nous raconte son ressenti charnel de la maladie de son père qui lui distille et lui transmet une sagesse subtile détachée des performances physiques. Son enfance faite d'odeurs et de goûts qui s'inscrivent et perdurent toute une vie. Puis la lente réappropriation de son corps dans lequel il ne se reconnaît pas durant de longues années. "La peur est dans les testicules" et de nous décrire au point de nous le faire ressentir ce qu'habituellement, par pudeur ou tradition, nous ne partageons jamais.

    Ce livre pour le moins original ne plaira pas à tous, il m'a plu même si j'étais très contente de sortir de ce corps et de retrouver ma féminité !

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    "Nous sommes jusqu'au bout l'enfant de notre corps, un enfant déconcerté"

    Une vidéo à voir sur Amazon : http://www.amazon.fr/Journal-dun-corps-Daniel-Pennac/dp/2070124851

    Notre corps-monture, hôte obligé, le temps d'un passage en incarnation, corps à aimer et chérir pour prendre soin de soi avant, au terme d'une vie, d'en être libéré.

    Et vous chers amis, dont je ne connais pour certains qu'une part d'esprit, quel rapport avez-vous avec votre corps ?
  • C'est une chose étrange ...

    C'est une chose étrange à la fin que le monde.

    C'est un livre de Jean D'Ormesson,il est entre mes mains - le livre pas Jean D'Ormesson :) - quoique dans un livre qu'on écrit à un âge respectable il doit y avoir tellement de soi !!

    Bon voilà il me tarde de me plonger dedans, bon là il y a un "gars" pour les velux qui fuient (oui aussi !)...

    Attends-moi Jean !!

  • Des livres Moi !

    Quelques livres de répit ont égayé mon été. Certains que je lis petit à petit pas, comme le pavé d'Irvin Yalom "Thérapie existentielle" qu'il est nécessaire de distiller tranquillement pour en tirer l'essence, cet autre que j'ai consommé "le jeu de l'ange" de Zafon qui m'a évadée à nouveau jusque dans la vieille Barcelone ensorcelante et puis, et puis le deuxième livre de Maxine. C'est fait, ma grande Fantastic à commis son deuxième livre "Osmose".

    Quel bonheur de trouver dans ses lignes l'écho de mes pensées, mais pas comme on recrache une leçon trop bien apprise,non, des pensées faites siennes, approfondies sous son regard lucide, observées avec son propre angle de vue et puis surtout, surtout, données avec ses mots, simples, doux, impitoyablement forts et percutants.Pas de sujet tabou, de l'abandon à la mort en traversant des vies d'amour, des vérités à facettes. Cette fois il faut que je cherche un éditeur, vraiment. Pour le premier mes deux tentativettes avaient échoué, là elle compte sur moi je dois y mettre toute ma volonté et c'est bien ce que je compte faire !

    Pour le moment je vais rejoindre la poésie de François Cheng dans "Le dit de Tian-Yi" ; ses poésies du "livre du vide médian" lues l'année dernière sont, depuis, toujours à portée de regard tout comme celles de l'Ode à un rossignol" de Keats.

    Depuis toujours lire m'évade et me transporte, lire délivre et vous ?