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Ma vie d'après

  • Souffles clés !


    Orchestrons-nous, me revoilà dotée des baguettes, chef d'un orchestre symphonique qui fait mon émerveillement, mille accents, milles couleurs, incroyables rythmes, c'est comme plonger en apnée dans un torrent qui cascade en éclats de rochers éclaboussés des scintillances d'une eau de joie pure et incroyablement vivante !

    Rires ! Joyeuse Joie ! Energie !

    Et tant pis pour les jaloux. Toujours, il y en aura toujours pour dénigrer, juger, pâlir, ternir, renâcler, fustiger, peu m'importe !

    Entendez-vous le son de mes talons qui caracolent cette route nouvelle ?

    Voyez-vous cet éclat de malice au coin de mes yeux qui papillonnent d'une saine fatigue ?

    Vous régalerez-vous du sourire qui mange mon visage ?

    Dimanche tout fou d'un mistral qui fait danser le saule et rebondit dans les éclats des rideaux blancs qui cherchent à s'envoler. Hier les rossignols ont chanté emplissant ma nuit de lumière.

    Rossignol, rossignol toi qui est la clé des souffles qui chantent, la musique pure des transcendances, porte mon message par delà la plaine,

    J'aime la Vie, Dieu, ce que tu es belle !

     

    joie,femme,vie,belle,rythme

     

  • Incroyable Mars !

    Mais quel mois mes enfants, quel mois !

    Un anniversaire : 45 ans fichtre :) depuis le 19 mars ! Nous fêterons ça dans quelques jours avec la famille qui vient de Lorraine pour les 20 ans (Diantre) de ma Grande Fantastic !!

    Une jolie sortie en pleine nature avec les adhérents de l'association Handi-Provence : Corq'jardin un petit coin de Paradis ! http://www.foyersrurauxpaca.org/-Croq-jardin- 

    Une campagne électorale pour les municipales qui se solde par 17 sièges emportés au deuxième tour !

    Me voilà donc conseillère municipale et communautaire, de beaux projets, des idées à foison, maintenant à mettre en actes !

    Une partie de notre jardin vendue pour financer les études des fifilles en septembre, licence à Lyon pour Maxine, prépa kiné pour Salomé, lycée pour Lola et ...collège pour miss Eva qui pousse qui pousse !

    Quel printemps, quel renouveau !!

    Une belle énergie que je dois au repos à la demande, à la relaxation, méditation.

    Ce week-end une petite vadrouille sur un salon de l'édition, manuscrit sous le bras.

    http://laboucherielitteraire.over-blog.org/ 

    La semaine prochaine rencontre avec un Lama suivie d'une journée entière de méditation, ça va décoller :D

    https://www.facebook.com/lamasamtenenprovenceenluberon

    Un documentaire pour le magazine de la santé sur France 5 dans les tuyaux.

    J'ai comme l'impression que ce printemps est florissant, j'espère que le votre l'est aussi !

    Je vous embrasse bien fort, allez j'y retourne :)

     

  • Campagne

    Un hiver en campagne, une équipe qui se forme, des idées, des projets, une face à découvrir, Marie se présente aux élections municipales. C'était maintenant ou jamais !

     

    élections,municipales,2014,villelaure,jean-louis Robert

     

    http://ensemblevillelaure.blogspot.fr/

     

  • Note découse

    Hé !

    Bonjour M'sieurs Dames !

    Voici une note qui voudrait renouer avec le fil des notes d'un temps jadis. Plonger quelques minutes dans mes archives comme on fouillerait une vieille boîte à couture, retrouver quelques boutons ne correspondant plus à aucun manteau, quelques bobines rappelant grenouillères et costumes de fées, fil à bâtir, tout un patchwork multicolores de velours et de toiles, d'étoiles et de nuits sans sommeil.

    Un jour j'ai écrit "que seuls ceux qui s'aiment puissent rester cousus", début 2010 quand pour nous ça allait mieux, quand tu avais, en fait, commencé ton travail de marchand de sommeil pour mieux tromper ma vigilance, pour préparer la brusque déchirure d'un canevas de nous si minutieusement brodé.

    Puis, quand tu t'es enfui, quelque chose s'est rompu dans mon je-nous, les investigations d'alors n'avaient rien trouvé d'autre que quelques petits fragments d'os et du sang qui avait été ponctionné pour évacuer un trop plein d'humeur.

    Qui aurait pu soupçonner que mon coeur s'était déchiré là, qui aurait pu comprendre qu'un gros fil de suture interne venait de se rompre. Qui aurait pu dire que ce fil, prévu pour durer, venait d'être arraché violemment de son insertion ? J'ai toujours pensé qu'une séparation propre et nette valait mieux qu'un long effilochage, moi j'ai eu droit au coup de cutter dans une précieuse réparation pour laquelle j'étais seule à oeuvrer, me faisant regarder tes mains quand tes yeux ne me voyaient déjà plus.

    Il lui aura fallu trois ans, à ce fil arraché, pour faire le chemin vers la surface. Ce matin un chirurgien a du tailler dans le vif, tranchant ce noeud au scalpel pour pouvoir enlever ce fil qui était fait pour durer.

    "C'est fini maintenant" me dit-il, brandissant cette suture il y a quelques instants à peine, encore dans mon genou.

    Quelques instants à peine. Trois ans.

    C'est fini maintenant, mon genou ne pleurera plus toutes les larmes de mon corps.

    Et si je suis décousue c'est pour mieux renouer avec le fil de mon histoire et celles de mes Fantastics et retrousser nos manches pour mieux broder nos vies d'étoffes joyeuses !

  • Printemps

    La douceur d'un neuf printemps, passé le rude hiver, m'a cueillie par surprise encore toute pétrifiée de rigueur.
    Conscience nouvelle de la tension ayant pris ses aises à demeure. Contraste soudain du plein parfum de la fleur d'oranger et du chèvrefeuille. à l'image du vert cru tranchant les derniers blancs manteaux, des brassées de tendresse pour assouplir mon cuir tanné par le froid et l'effort. Retrouver la chaleur du foyer après l'exil forcé.
    La peau endurcie comme un imperméable, l'esprit chahuté trop tendu, comme une corde qui a oublié la caresse de l'archet.

    Chante, chante. Laisse danser ton coeur. Tu peux. Tu as le droit.

    Et maintenant tu sais, encore une fois, qu'à chaque hiver son printemps.


  • Fleurs

    Jolie coupe de fleurs à ma table nappée de blanc,
    Fraîcheur printanière au coeur des vieux enfants.
    Surprise émue, merci sourire aux yeux brillants.
    Offrande jardin côté cour, promesse de toujours.
    Attentivement observer l'ouverture chaque jour,
    Fleurs naissantes encore de nos neuves amours.

    fleurs,muguet,1er mai

  • Et si je danse ...

    Du repos, beaucoup de repos et la vie qui reprend ses droits. Je dors enfin, je ne travaille plus, j'ai rangé tout ce qui avait souffert de mon épuisement, j'ai trié mes papiers, rempli ma déclaration d'impôts, vu beaucoup de médecins, commencé 3 nouveaux protocoles.

    Bon qu'est-ce qu'on fait maintenant ?

    J'ai mal. Tant que je ne bouge pas trop ça va. Quand je bouge j'ai mal, dame douleur nargue les neuroleptiques, les morphiniques, l'électro-stimulation, me laissant le choix entre tête shootée ou douleur énergivore ...

    Ma tête a envie de mille projets et la monture refuse la selle ... je vais devoir trouver des solutions rapidement pour canaliser mon bouillonnement de pensées et le transformer en création.

    Le maître mot "Contentement" pris dans le bon sens bien évidemment : "être contente de", boire avec plaisir chaque moitié pleine du verre bien plus désaltérante que la moitié vide. Savourer chaque instant de liberté. La qualité de notre temps de vie dépend de ce que nous choisissons d'en faire ou de comment nous choisissons de le vivre.

    Je connais bien quelques démons qui ont hanté mes pensées en d'autres temps d'inactivité ou plutôt d'activités non reconnues socialement. Jusqu'à maintenant je n'ai pas su vivre pour moi, j'ai toujours eu besoin de faire pour et aux yeux des autres, si possible avec une reconnaissance sociale à la clé, être utile, être reconnue comme étant utile par la communauté, bien au-delà de la famille, du village, de l'entreprise, à une échelle sociétale. Moi modérée ? Non toujours pas.

    Maître mot number 2 : humilité.
    Je dois reconnaître que le meilleur service que je puisse rendre à la communauté aujourd'hui c'est de prendre soin de moi, d'être mieux là pour mes filles, de limiter les dégâts sur ma santé, en d'autres mots être sage.

    Il s'agit donc de cheminer joyeusement vers la sagesse et l'humilité qui vont de paire.

    Arrive alors au triple galop le troisième cavalier de mon apocalypse : la culpabilité. C'est un ennemi coriace, insidieux et sournois (c'est vous dire si je le pratique depuis longtemps). C'est la petite sonnette d'un serpent qui surgit dans les moments heureux pour vous faire rabattre votre bonheur pépiant. Il siffle et susurre ses si si si sur ma tête étouffée qui n'en ose plus se contenter, pire, qui culpabilise d'avoir osé penser à se contenter. Or "Je pense donc je suis" n'existe que si la pensée est mienne et pas celle de ce serpent qui siffle sur ma tête. Voilà donc identifié le nouveau combat qui n'est autre qu'un très très vieux dilemme dans un nouveau costume. Le droit d'être contente, joyeuse voire même heureuse, grâce et en dépit des circonstances, en toutes circonstances.

    Allez amis, je retrousse mes manches ayant au fil des ans affûté quelques armes anti-venin et compris que la vie ça se danse !


  • Nouvelle ère

    1er avril, non je n'ai pas voulu écrire nouvelle heure et ce qui va suivre n'est pas un poisson.

    A force de vivre "dans le dur" le dur s'est invité dans le moindre de mes interstices et plus particulièrement entre mes vertèbres lombaires et sacrées. C'est enfin, après de multiples examens qui m'ont conduite chez un certain nombre de spécialistes, le début d'une réponse quant à l'origine de la sciatique qui cisaille mes jours et mes nuits et mes jours depuis août l'année dernière.

    Commence alors une nouvelle ère qui devra, si je ne veux pas, tel un vieux chêne, être déracinée à la prochaine bourrasque, être empreinte de douceur et d'un peu plus de souplesse à l'égard de ma monture à savoir ce corps qui m'entoure et parfois m'emprisonne. Me réconcilier avec mon enveloppe pour ne pas finir timbrée et expédiée illico presto et ad vitam chez les Tamaloùs.

    A défaut d'être timbrée je dois envisager d'être étiquetée quand même, une nouvelle case à découvrir et pas aussi exotique que celle de l'oncle Tom, quoique ... une étiquette qui n'existait pour moi que subtilement cachée dans le sigle qui orne mon laisser-garer européen, GIC. Kesako GIC ? Gare Immédiatement ta Caisse ? Gare toi Ici Cinq minutes ? Gars Incroyablement Connu ? que nenni ... GIC pour grand invalide civil, toujours accompagné de son pote GIG. Comme je ne suis pas grande je ne me suis jamais sentie trop visée par ce GIC et sûrement encore moins par le I.

    Invalide, invalide, est-ce que j'ai une tête d'Invalide ? Une valide oui (voire même plusieurs en une : maman, amie, soeur, femme), invalide non !

    Je sais, la période électorale doit me taper sur les nerfs, voilà que je me prends pour Fernandel, vite une petit verre d'eau ferrugineuse pour avaler les poissons ... d'avril cela va sans dire.

    Bon je sais bien que j'aurai beau tourner autour du pot, aux roses ou au feu soit-il, quand faut y aller, faut ... au fait je ne vous ai pas raconté ce qui m'est arrivé dimanche il y a deux semaines (mon dieu le temps passe si vite ...) ?

    Alors je vous raconte, imaginez un dimanche milieu d'après-midi avec un rendez-vous qui ne souffrira d'aucun retard faute de décaler ce qui ne peut en aucun cas l'être. Imaginez la petite Marie juchée comme à son habitude sur (sa Harley Davidson) son fauteuil roulant qui a été révisé pour l'occasion.

    Petite Marie dans l'euphorie des instants uniques et du vertige provoqué par ses brand new lunettes roses souhaite alors escalader un trottoir d'au-moins .... 2 centimètres, la prétentieuse !

    L'angle d'attaque, la vitesse d'approche et le poids inhabituel du carrosse princier sont présumés coupables de ce qui s'ensuivit. Dans un chevrotement qui fit trembler toute la carrosserie et son auguste équipage, roue avant vint buter sur les-dits 2 centimètres, une cascade digne des meilleures brouettes. Une fois les lieux sécurisés et l'équipage mis en lieu sûr sur le non-moins-dit trottoir l'heure du constat avait sonné : déjantée j'étais.

    Enfin déjantée de la roue droite (ah ah je vous ai entendu ceux qui ont glissé un "c'est pas nouveau ça" qui aurait pu concerner l'état de mon cerveau si je ne vous savais pas si bienveillants à mon égard). La roue droite celle qui fonce tête baissée on verra si ça passe, ça va passer ah ben non ça passe pas et puis c'est tout cassé maintenant on ne peut plus avancer, ni reculer ni ... mais t'étais où la roue gauche ?? Roue gauche, pas vue, pas prise, pas au bon endroit, pas au bon moment mais que va t'on deveniiirrr ???

    Je hèle un colosse qui passe sur le trottoir d'en face pendant qu'Il va chercher de l'aide auprès de l'aubergiste qui nous accueillait. Le colosse comme dans le meilleur des épisodes de Mac Giver dégaine d'une sacoche attachée à son ceinturon, un XXX je ne sais plus j'ai oublié le nom de l'outil qui doit telle une baguette magique replacer le pneu à sa place, à savoir sur la jante ...

    Un million et demi de tiré/poussé plus tard, voilà mon pneu (en caoutchouc super dur ça doit être monté en usine ces trucs c'est pas possible on va le laisser et le scotcher sur le repose-pied, ça va rouler sur la jante) scotché sur le repose-pied, en roulant sur la jante ça doit le faire, sauf que la roue ne pivote plus .... je ferai donc le trajet du retour déjantée avec une patte folle, qu'importe il était (hélas) grand temps de se dire au-revoir et d'attraper juste à temps le rendez-vous qui ne pouvait être décalé, toutes les bonnes choses ont une fin ...

    Pour finir de tourner pas rond et pour commencer droit mais en souplesse une nouvelle ère je vous livre donc ma future étiquette qui colle : Invalide ou plutôt En invalidité je serai, suis, j'étais déjà mais pas dit, enfin ... pas comme ça ... et la vraie question est "M'aimerez-vous" ... si ma vie ne va plus tout à fait à mille à l'heure, si je perds quelques facettes, si je ne suis plus tout à fait celle que je suis aujourd'hui.

    M'aimerez-vous ?


    PS : je sais bien qu'il y a des sujets d'actualités bien plus graves et urgents à traiter que de savoir si vos états d'âme me concernant seront modifiés par le changement de ce qui est un statut social mais ... pour moi c'est important.

  • Couleurs d'intérieur

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    alors je compte sur vos avis avisés ! c'est pour le salon cette fois !
  • Trop

    Trop, trop, trop ... au galop, faudrait-il ajouter pour échapper à la marée qui monte.

    Trop de milliers de choses à faire, trop de courses, ménage, travaux, contrôle technique (en retard et vous ?!) trop de beaucoup de choses et pas assez de temps pour tout faire ou alors c'est le temps qui passe trop vite ? Je sais je l'ai déjà dit/écrit mais là ça prend des proportions que même Madame Ubiquité en perd sa faculté de jongler et son sourire entre défi et pied de nez aux impossibles. 

    C'est peut-être moi qui en fais trop ou qui en veux trop ?


    Samedi soir je suis allée à une fête trop bien, un nouvel-an chinois chez ma Catherine qui était trop belle !

    Chacun apporte un plat ...  j'ai fait des crevettes avec trop de tout, à commencer par les pousses de soja, faut être pris pour être appris, le goût des uns à noyé le goût des autres si finement ciselés avec mon nouveau copain magique : un gros couteau céramique "fégafatoi", bref de la mesure il faudrait sans doute, mais modération n'est toujours pas mon amie ! C'était bon quand même ! Me voilà posée au milieu de cette soirée et de certains que je n'avais plus vus depuis ... juin. Mais non ! Mais si. Depuis juin. Alors voilà au milieu des danseurs qui dansent j'introspecte et je me dis" bon sang mais que sont les six derniers mois devenus ?"


    Trop de soucis ces derniers mois sont venus alourdir la tâche, l'arrivée du chien tourne au cauchemar depuis quelques semaines, il me surprotège et attaque les auxiliaires de vie, ce qui est juste intolèrable. Alors la décision a été prise au grand regret de toutes, nous ne pouvons pas le garder. Trouver une solution qui soit bonne pour lui m'a pris un peu de temps, mais voilà, mardi, Aron quittera la maison pour être accueilli chez un maître chien. C'est une décision difficile à mettre en oeuvre, une séparation, un nouveau manque qui se prépare. Les lapins sont partis depuis samedi pour cause d'allergie d'une des Fantastics et le chat blanc (qui a décrêté que ses besoins devaient être faits dans les armoires !!!) sera accueilli dans une ferme auberge (il y a pire comme famille d'accueil : ce lieu est le paradis des animaux, il y a même un kangourou !).


    Une restructuration de mes fonctions décidée lors de mon déplacement de la semaine dernière devrait compléter les changements indispensables à mon retour à une vie un peu moins speed ...


    Et puis cette envie d'écrire qui me chatouille les neurones autant que la plume, et puis cette envie de redonner quelques éclats à ma "vie sociale" et aussi des possibles à explorer sans aucune volonté de modération ...


    Bien sûr en relisant d'anciennes notes je sais que mes nuits ont changé plus que mes jours. Trop de douleurs et de fatigue me terrassent bien plus tôt qu'avant. Une indispensable disponibilité pour mes filles, aux états d'âme parfois houleux, ne me livre à la nuit que bien trop tard souvent pour envisager d'écrire. Alors les heures de début de nuit me trouvent plongée dans mes pensées en attendant que le "trop mal" se transforme peu à peu en sommeil. ça dépend des pensées me dirait un certain. Oui ça dépend des pensées ... et si pouviez lire dans les miennes vous seriez immédiatement embarqués dans une farandole joyeuse, drôle, incroyable, palpitante, passionnante et terrible, en un seul mot : trop, non en deux mots plutôt : trop bien ! 


    Dimanche soir. Quel plaisir que ces quelques minutes partagées avec vous.

    A votre tour maintenant de me livrer vos pensées du soir, espoir ?

     

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    Fleur orange - Normandie