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peau

  • Peau d'âme

    Peau d'âme

    Aux temps passés te faire danser.
    Mille fois d'essais pour un ballet,
    Magique pouvoir qu'aimer être.
    Jouer de moi au millimètre
    Avec toi, ma flûte enchantée,
    Mon instrument de beauté,
    Ma peau d'âme.

    Te retrouver aux matins pâles,
    Espérer les possibles, dire adieu aux étoiles.
    Te maudire de faiblir chaque lune,
    T'aimer encore. Signer tous les accords,
    Malgré toi, mon compagnon d'infortune,
    Mon souffre-douleur,
    Ma peau d'âme.

    Quand poussière tu seras,
    Chaque grain emportera,
    Gloires et victoires insensées,
    Plaisirs volés, mots sublimés.
    Pour toi mon bateau ivre,
    Mon vaisseau fantôme,
    Ma peau d'âme.



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  • Du sel sur ma peau



    J'ai depuis toujours la fâcheuse habitude d'exprimer par le corps ce que je n'arrive pas ou oublie de mettre en mots.

    Une coqueluche à 3 mois suivie de 3 ans d'asthme puis la polyarthrite me classent irrémédiablement dans la catégorie des psychosomatisants. Raccourci facile me direz-vous pour trouver une case à des maux qu'on connaît mal. C'est viral ou c'est la tête, ça passera comme c'est venu !

    Voilà plusieurs mois maintenant que j'essaie de maîtriser une situation qui s'est compliquée sur plusieurs fronts à la fois, une grande fille de 13 ans qui se cherche et que nous avons du mal à comprendre, le couple qui s'épuise à survivre entre boulots, enfants, soucis de santé, soucis de vie et puis ma petite entreprise qui connaît la crise et qu'il faut redresser ... sans compter que depuis que j'ai goûté au sel d'une certaine liberté j'ai réalisé que j'étais restée enfermée dans ma maison, dans ma vie, entre mes barrières bien trop longtemps et qu'il était temps de vivre et surtout de ratrapper ces longues années vécues les yeux fermés.

    Alors du sel, du sel, encore du sel, pour relever le goût de la vie. Seulement voilà le sel c'est bien mais sur les plaies ça pique un peu et moi ce qui pique à l'intérieur .... se voit à l'extérieur, normal suis somatisante !!!

    Alors cette fois de la fleur de sel à fleur de peau et me voilà joliment marbrée de rouge ! Heureusement les photos sont passées ... un peu de repos, quelques mots livrés devraient venir à bout de cette floraison picturale épidermique mais il faudra quand même que j'apprenne un jour à m'exprimer autrement que par les maux du corps. Un jour ...

    Pour conclure cette note salée je vous invite à partager les mots laissés en commentaire par mon amie Michèle qui m'entend à l'autre bout de la terre, sans que je parle parce que ces mots là reflètent ce que je vis en ce moment.

    Il meurt lentement
    celui qui ne voyage pas,
    celui qui ne lit pas,
    celui qui n’écoute pas de musique,
    celui qui ne sait pas trouver
    grâce à ses yeux.

    "Il meurt lentement
    celui qui détruit son amour-propre,
    celui qui ne se laisse jamais aider.

    Il meurt lentement
    celui qui devient esclave de l'habitude
    refaisant tous les jours les mêmes chemins,
    celui qui ne change jamais de repère,
    Ne se risque jamais à changer la couleur
    de ses vêtements
    Ou qui ne parle jamais à un inconnu

    Il meurt lentement
    celui qui évite la passion
    et son tourbillon d'émotions
    celles qui redonnent la lumière dans les yeux
    et réparent les coeurs blessés

    Il meurt lentement
    celui qui ne change pas de cap
    lorsqu'il est malheureux
    au travail ou en amour,
    celui qui ne prend pas de risques
    pour réaliser ses rêves,
    celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
    n'a fui les conseils sensés.

    Vis maintenant !

    Risque-toi aujourd'hui !

    Agis tout de suite!

    Ne te laisse pas mourir lentement !"

    Ne te prive pas d'être heureux !

    poème de Pablo Néruda



    Post du 20 octobre, à lire en écho chez Béa, apprendre à lire :
    http://karamailhe.canalblog.com/archives/2007/10/17/6552905.html